Presse

bienvenue chez nous

Article paru dans le Wunnen Luxembourg N°73 – Juin Juillet Août 2021
Visiter l’intérieur d’une habitation, cela peut être parfois comme marcher sur des nuages ! On est en suspension, au-dessus du monde, dans une bulle qui pétille comme le champagne.

Détails

Juin, 2021

Wunnen magazine

Catégories

Article de presse

C’est l’impression qu’on a eue en étant reçus par Stéphanie et son mari, dans l’élégant penthouse où
ils habitent avec leurs deux enfants depuis un an. Cet appartement-terrasse se trouve au dernier
étage d’un nouvel immeuble dans un quartier résidentiel de la ville, et jouit d’une vue panoramique
imprenable sur les alentours. La jeune famille a investi les lieux il y a un an, après que l’appartement
a été modelé et meublé suivant ses attentes. Le couple raconte : « A la base, le plan prévoyait une
configuration plus classique, avec des pièces sensiblement plus fermées sur elles-mêmes. Mais pour
nous, qui venons du sud-ouest de la France, il était très important de bénéficier d’espaces de vie très
ouverts, conviviaux et luminaux. »

FLUIDITÉ ET TRANSPARENCE

De cette envie de lumière et d’espace a découlé une reconfiguration des plans initiaux dans le but de
créer un cadre de vie ample et décloisonné. « Nous avons voulu tout ouvrir, afin d’avoir le maximum
de liberté de mouvement pour vivre au quotidien, accueillir des amis, contempler les vues
extérieures… » Ces grands espaces sont particulièrement bien adaptés pour les enfants, un garçon et
une fille âgés de sept et cinq ans, qui profitent pleinement de la belle luminosité de l’appartement.
Comme salon, salle à manger et cuisine se fondent dans une seule configuration ouverte, les
membres de la famille peuvent être ensemble tout en menant des activités en parallèle. Ou alors, ils
peuvent partager certaines tâches familiales dans la bonne humeur, par exemple aider maman ou
papa à faire de bons petits plats ! La sensation d’espace est accentuée par la décoration intérieure
qui joue sur les tonalités claires et également par la grande hauteur sous plafond. En accord avec
cette dimension spatiale, le couple a choisi des portes intérieures hautes et larges à fleur de mur,
sans carde ni charnière, qui donne une fluidité totale d’ouverture et de mouvement.

UN TRAVAIL SUR MESURES

Pour l’aménagement de l’appartement, le couple a fait appel à Loïc Griesmayer (1plus1 interior),
designer d’intérieur.
Celui-ci a composé un univers à la fois rafraîchissant et chaleureux, en optant pour des éléments
discrets et élégants qui se fondent dans le décor. En évitant de surcharger les intérieurs tout en
apportant la juste touche au bon endroit, Loïc a préservé la clarté des volumes et leur appétit de
lumière. Il a particulièrement soigné le choix des luminaires, qu’ils soient design comme dans
l’espace jour ou poétique comme ce luminaire en forme de nuage flottant dans la chambre des
enfants. Stéphanie : « Loïc nous a conseillés sur tout le mobilier, intérieur et extérieur, sur le choix
des éclairages et des revêtements, ainsi que sur les solutions de cloisonnement/décloisonnement…
Avec son aide, nous avons pu réaliser un aménagement sur mesure, en définissant clairement
chaque lieu et chaque fonction. »

« Il ne s’agissait pas d’imposer quoi que ce soit, mais d’être à l’écoute de ce que désirait le couple, à
savoir un style assez neutre, mais ponctué de certaines touches plus fortes au niveau de
l’ameublement et des luminaires », nous explique le jeune designer.
Stéphanie : « Nous voulions quelque chose de très « smooth », de très apaisant. Créer une base
neutre sur laquelle nous pourrions amener par la suite des touches plus expressives au niveau de la
déco et des meubles, mais sans jamais tomber dans la démesure. »

GRAND ESPACE À VIVRE

L’ensemble cuisine-salle à manger-salon est la pièce maîtresse de l’habitation. « C’est l’espace-clé de
l’appartement, où nous vivons quasiment tout le temps et qui donne un accès direct à la terrasse.
Nous avons voulu doter cet ensemble de grandes baies vitrées qui peuvent s’ouvrir au maximum.
Ainsi, en été, nous pouvons profiter d’un vaste espace où l’on vit à la fois à l’intérieur et à l’extérieur,
et où l’on peut communiquer et circuler librement. »
La terrasse se présente comme une extension du domaine habitable, ce qui est renforcé par le fait
que le revêtement de sol est composé des mêmes grands carreaux qu’à l’intérieur. Stéphanie : « Je
dirais ici qu’il y a comme un effet miroir entre intérieur et extérieur. On retrouve la symétrie, un coin
salon (face au canapé), un espace repas (face à la cuisine) et un espace détente (face à la chambre). »
Equipée de stores modulables pour maîtriser l’exposition à la lumière, la terrasse compose un lieu de
vie des plus agréable et cosy. Les espaces nuit sont déployés tout le long de la partie nord de
l’habitation. Cette section plus intime fait se succéder en alignement une salle de jeux, la chambre
des enfants avec salle de bains et, tout au bout, la suite parentale. Cette suite parentale est
constituée d’un dressing avec un escalier qui conduit à la mezzanine, où un espace pour le télétravail
a été aménagé. Entre le dressing et la chambre s’intercale l’espace salle de bains, formant une sorte
de bulle aux parois vitrées. Dans tout cet espace nuit, on peut passer d’une chambre à l’autre sans
être obligé de faire le tour par le living. « Notre idée n’était pas d’optimiser la valeur immobilière en
faisant un maximum de petites pièces, mais vraiment de se faire plaisir avec des espaces amples et
décloisonnés. »

SUR UN NUAGE

Qu’est-ce que cela fait d’habiter au dernier étage d’un immeuble et de disposer de vues aussi
ouvertes ?
Stéphanie : « Un grand avantage est qu’il n’y a pas de vis-à-vis, on est au-dessus des toitures du
quartier, et la vue est dégagée pour embrasser toue la ville. On a l’impression d’être au niveau des
avions lorsqu’ils décollent et on rêve de partir à l’autre bout du monde avec eux. On se sent comme
en apesanteur. En fin de journée, on entend au loin comme un ronronnement, c’est la ville qui se
vide, puis avec les heures, cela s’éteint… C’est très étrange, on a une perception singulière de la ville
quand on vit en hauteur. »

Wunnen magazine